Shrill

Cette semaine, je me suis dégagé un peu de temps pour mater une petite série dont j’entends parler depuis quelque temps. Cette série, c’est Shrill.

Le pitch

Annie, millénial grosse, complexée et peu sûre d’elle, se laisse marcher sur les pieds par à peu près tout le monde, son pseudo copain (un ado attardé), son boss (un vrai con) et même sa mère qui lui lance des pique sur son poids à longueur de temps. Seule sa meilleure amie et coloc, Fran, grosse et lesbienne est gentille et honnête avec elle. Mais au fil des cours épisodes (une trentaine de minutes – pour seulement 8 épisodes), Annie finie par envoyer chier à peu près tout le monde et commence enfin à sortir de sa coquille.

On regarde ?

Loin d’être nouveau dans le genre récit de fille grosse qui fini par s’assumer, Shrill laisse tout de même un goût de trop peu. Il est fort dommage de ne pas avoir poussé un peu plus les scènes et les histoires. Je vous avoue qu’au début, j’ai eu tantôt de la peine pour Annie, tantôt envie de la secouer. Fort heureusement elle se secoue toute seule. On appréciera la Pool Party inclusive, vrai défilé de filles rondes et décomplexées, de bourrelets, cellulites et gras qui bloblote. J’aurais adoré participer à ce genre de truc.

Bref, à regarder tout de même, surtout si vous vous identifiez d’une façon ou d’une autre à Annie (oui, c’est mon cas)!

La saison 2 arrive le 24 janvier sur Hulu.

En attendant, je vous laisse la bande-annonce de la première saison !

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